Je fus, pendant plus de dix années, un diacre heureux. Certes des difficultés se présentent toujours. Cela est inhérent aux rapports humains, qu'ils soient advenus en ce qui me concerne dans un contexte ecclésial (l'indifférence de certains prêtres), professionnel (l'hyper-sensibilité laïque de collègues universitaires) ou familial (la critique d'un fils au sujet du discours de l'église catholique sur la sexualité). Autant de rencontres assumées avec écoute et compréhension.

Bref, j'ai été un clerc joyeux et responsable, témoin de l'Evangile là où je vivais, à Grenoble et dans la vallée du Grésivaudan.

En guise d'introduction ...